La réincarnation Y croire ou pas



    Quand nous pensons à la mort, nous sommes conscients que c'est une fin.

    Avec elle se termine la vie que nous connaissons.

    Nous souhaitons qu'il y ait quelque chose au-delà, que d'une façon ou d'une autre une part de nous survive.

    Nous aimerions que cette fin soit aussi plaisante et aussi peu douloureuse que possible.

    Les effrayantes et rigoureuses croyances occidentales nous ont appris à avoir peur de la mort et à la vivre

    comme un passage traumatisant.

    Les promesses de résurrection et l'espoir d'une vie éternelle ne suffisent pas à nous rassurer.

    C'est pourquoi de plus en plus de personnes cherchent en Orient une conception de la mort plus sereine

    et porteuse d'espoir.

    La vision orientale de la mort

    En Orient, "Le Ciel" est perçu comme un état et non un lieu.

    La mentalité orientale conçoit aisément l'idée des différents plans de l'existence,

    c'est-à-dire les états distincts de conscience.

    Comme dit le yogi Ramacharaka dans son livre "La vie après la mort", la mort n'existe pas.

    Elle est seulement la destruction d'une forme matérielle de vie et le début de la construction


    d'une autre.

    C'est la vie éternelle.

    Il existe de nombreux plans et sous plans de l'existence dans l'immensité du monde astral.

    Chacun d'entre eux a ses caractéristiques et produit ses phénomènes.

    Tous sont régis par les mêmes lois.

    La vie, la mort: une alternance de passages d'un état à l'autre

    Le passage d'un plan à l'autre peut se concevoir comme un changement de vibration d'énergie.

    Il y a une grande différence entre le temps nécessaire pour aller du rêve d'une âme à une autre

    pour poursuivre son évolution.

    Il apparaît que cela varie suivant le temps de vie terrestre: un rêve court pour une vie courte,

    un rêve long pour une vie longue.

    La différence de durée du rêve vient de ce que l'âme doit se détacher peu à peu des

    scories mentales et du corps astral et ne cesse d'évoluer pour atteindre le lus grand niveau

    de liberté possible.

    L'âme peu évoluée n'aura pas grand chose à rejeter et se réveille rapidement au niveau

    qui lui correspond.

    Éveil à la vie astrale

    Quand l'âme ressent l'impulsion de vie, elle recouvre lentement la conscience dans


    son nouveau monde astral.

    Chacun se réveille sur le plan correspondant aux meilleures qualités de son caractère et

    y reste pendant sa période de vie astrale.

    À la fin de cela, c'est le début de la vie céleste qui sera suivie par une nouvelle réincarnation terrestre.

    * Selon le bouddhisme, dans un monde astral, l'âme vit plus heureuse que dans le monde physique.

    Seuls sont malheureux ceux qui ont un retard d'évolution.

    Ils restent attachés aux choses de la terre.

    * Durant le rêve astral, l'âme perçoit avec clarté la nature de ses actions dans la vie.

    Ses bonnes actions pendant sa vie terrestre lui procurent de la joie et les mauvaises du tourment.

    Chaque âme porte le ciel et l'enfer à l'intérieur d'elle-même: c'est le résultat de son karma.

    * Après l'état de coma, les âmes s'éveillent naturellement à une autre vie.

    Le rêve de l'âme a été nécessaire pour ordonner les choses, de façon à ce que l'âme puisse se purifier


    de ses défauts avant son retour à la vie nouvelle.

    La réincarnation

    Tôt ou tard l'âme passée par le plan astral et le plan céleste a le désir de connaître de nouvelles

    expériences.

    Elle souhaite mettre en pratique ce qu'elle a appris dans une nouvelle vie terrestre.

    Pour cela, elle plonge de nouveau dans un rêve profond: le second rêve de l'âme.

    Quand arrive l'heure, elle meurt dans le monde astral pour se réincarner de nouveau dans le monde terrestre. Le final du processus de réincarnation culmine quand les âmes les plus évoluées accèdent aux plans

    d'existences supérieures.

    Elles passent par un ultime deuxième rêve, dans lequel elles s'émancipent du cycle constant de morts et de naissances.

    Ces âmes ne retournent plus à la vie terrestre à moins qu'elles n'assument volontairement la fonction de guides.

    Dans ce cas, elles acceptent d'être réincarnées pour montrer le chemin.

    Se préparer à mourir pour vivre sans peur

    Quelle que soit notre croyance, se préparer à mourir est indispensable pour vivre sans peur.

    Comme dit la psychiatre Élisabeth Kübler-Ross*, dans son livre "Les derniers instants de la vie",

    il est néfaste de nier la mort en adoptant des mécanismes du genre:

    "Je m'en préoccuperai quand ce sera nécessaire ou en temps utile."

    Cela a une conséquence importante: le manque de préparation psychologique quand se présente


    le moment ultime.

    Le patient et ses proches sont tout autant concernés.

    Notre société s'entête à rejeter ou à détourner la mort.

    Cela contribue seulement à accroître le trouble avant la fin de vie.

    Il apparaît indispensable d'apprendre à identifier et à apprivoiser les émotions que provoquent la mort.

    Ceci dès notre plus jeune âge.

    Ces saines attitudes permettront d'atténuer la souffrance psychologique qui est la nôtre au moment du grand passage.

    Retrouvons

    Le portrait de Elisabeth Kübler-Ross du blog acoupdelles en cliquant sur l'image.

    La première partie sur ce sujet délicat: Qu'y a-t-il après la mort: du côté de l'Occident

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    Clem

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